La profession de technicien en analyses biomédicales (mis à jour le 8 mai 2012)

mardi 7 décembre 2004, par Pascal Becker, Pascale Dartois

Mis à jour le 8 mai 2012 avec la publication au J.O. n° 108 de l’Arrêté du 27 avril 2012 modifiant l’arrêté du 6 avril 2012 relatif aux conditions de réalisation des prélèvements sanguins effectués par les techniciens de laboratoire médical.

Historique de la profession

De médecin fondamentaliste à laborantin en passant par une spécialité infirmière, nous allons voir comment la profession de technicien de laboratoire a émergé et comment cette profession prend son origine dans une séparation du milieu médical entre fondamentalistes et cliniciens. Séparation se répétant entre infirmiers et infirmiers spécialisés laborantins qui devient une profession à part entière : technicien de laboratoire et aujourd’hui technicien en analyses biomédicales.

L’évolution technologique a non seulement fait évoluer la médecine mais également nombre de métiers, notamment le technicien de laboratoire.

A la fin du XVIII ème siècle, et début du XIX ème , il existe trois types de médecine :

 Médecine clinique hospitalière (traitement de la maladie et observation ).

 Médecine sociale (courant hygiéniste avec création d’une chair d’hygiène en 1800).

 Médecine expérimentale (laboratoire, fondamentaliste) [1]

A ces trois types de médecine sont associés des chaires spécifiques, auxquelles sont adjointes des chaires de sciences dites accessoires que sont : la physique médicale, la chimie médicale, les histoires naturelles des maladies physiologiques, mais uniquement basées sur la transmission des savoirs (pas d’expérimentations).

Dans ce cadre, le système hospitalier fief des cliniciens reste fermé aux fondamentalistes (contrôle et réglementation des concours, pressions informelles). Les premiers se protègent des seconds « en luttant contre l’irruption d’un nouveau type de médecine et de recherche pouvant bouleverser les données de l’organisation hospitalière et remettre en cause les privilèges acquis » [2] et notamment les leurs.

En centralisant les laboratoires de ces sciences dites accessoires ou en regroupant des disciplines en lieu géographiquement particulier au sein de l’hôpital, exemple bactériologie- hématologie, l’institution hospitalière menace les cliniciens dans leurs pratiques professionnelles.
En effet, comme il y a peu d’examens vers les années 1930, les cliniciens font eux-mêmes les analyses dont ils ont besoin, éventuellement ils délèguent à un adjoint fondamentaliste.
Les cliniciens limitent ainsi l’accès de l’hôpital aux fondamentalistes (spécialistes de certaines sciences), la profession médicale se coupe de plus en plus de ce qui est la réalité de l’évolution de la médecine.

Après la seconde guerre mondiale, une nouvelle phase de la médecine hospitalière est marquée par le développement des moyens d’investigation et de la biologie. Aides au diagnostic, ils deviennent indispensables au clinicien. Ce dernier « entre » au service de la technique, il n’y a plus de travail clinique sans l’appui du monde de la biologie, de cette dernière dépend l’avancée de la médecine.
A cette époque ce ne sont plus les médecins qui font les analyses mais des infirmières spécialisées jusqu’à l’année 1941, date à laquelle l’hôpital civil de Strasbourg crée une école commune pour manipulateur en électroradiologie et laborantines dans la faculté de médecine. A partir de cette date ce ne sont plus ni les médecins ni les infirmières spécialisées qui font les analyses mais une nouvelle profession : les laborantines (pendant très longtemps, cette profession a été exclusivement féminine comme la profession d’infirmière).

Ensuite, avec l’évolution technologique, progressivement la profession de laborantine va évoluer. D’exécutante de travaux simples, elle devient une profession nécessitant une qualification.

D’ailleurs en 1955 la définition du métier de laborantine est : « employée de laboratoire exécutant des opérations simples suivant des consignes écrites, préparation d’échantillons, manipulations simples » [3] .

En 1968 elle change pour devenir :
« Laborantine médicale, elle est issue d’une formation en deux ans après le baccalauréat. Elles sont chargées de travaux échappant aux opérations de routine et nécessitant une qualification particulière »
La laborantine étant jusqu’à être pour un médecin :« située entre le chercheur et le médecin ; elle doit utiliser les découvertes de l’un pour aider au diagnostic de l’autre ».
" Aussi fait-on appel à un personnel spécialiste dont les connaissances et les aptitudes sont à la fois scientifiques, techniques, et humaines...
...il est en contact avec le malade, le corps médical et les progrès de la recherche. Le plus souvent il effectue lui-même ses prélèvements... «  [4]

Parallèlement à l’évolution du monde hospitalier, la laborantine devient le technicien de laboratoire et passe donc d’exécutante d’opérations simples à celui de partenaire du médecin. Ces changements passent par des évolutions techniques, il se trouve confronté à une automatisation grandissante, le nombre d’analyses augmente et se diversifie à tel point que le technicien ne quitte plus son laboratoire et se trouve ainsi de plus en plus éloigné du patient.

En même temps, l’infirmière spécialisée a laissé sa place au technicien de laboratoire, et l’infirmière a revendiqué l’aspect relationnel de sa profession pour aboutir à la reconnaissance de son rôle propre en 1978.
Ce qui a eu pour effet d’accentuer la segmentation de ces professions.

Aujourd’hui, ces évolutions sont telles que le technicien peut se poser la question, de savoir si sa profession va se stabiliser et s’il va enfin avoir un statut définitif au sein de l’institution hospitalière.

Présentation de la profession actuelle

Le technicien en analyses biomédicales assure, sous la responsabilité du biologiste, l’exécution des examens biologiques qui concourent au diagnostic, au traitement ou à la prévention des maladies humaines ou qui font apparaître toute autre modification de l’état physiologique. Au cœur des nouvelles technologies, il entretient et vérifie le bon fonctionnement des appareils.
Le technicien de laboratoire travaille principalement en laboratoire d’analyses médicales sous la responsabilité d’un biologiste ou d’un médecin. Il peut être amené à effectuer des prélèvements sanguins à l’intérieur du laboratoire sous le contrôle du biologiste ou du médecin. Cette activité nécessite l’obtention du Certificat de préleveur sanguin organisé par les Directions départementales des affaires sanitaires et sociales.

Le travail de technicien de laboratoire se fait en équipe. Les horaires sont réguliers en laboratoire privé, plus irréguliers à l’hôpital où il faut assurer des services de garde de nuit, le dimanche et les jours fériés. Toutefois, certains laboratoires privés travaillant avec les cliniques, connaissent les mêmes contraintes que les laboratoires hospitaliers. Un matériel de plus en plus automatisé diminue le nombre de manipulations mais exige des connaissances poussées en informatique.

Adresse méthode et précision, sens des responsabilités sont des qualités indispensables. Le sens de l’observation et l’esprit critique sont nécessaires pour déceler rapidement toute anomalie dans les résultats ou dans le fonctionnement des appareils. Il faut donc une attention soutenue et être physiquement résistant ( position debout prolongée, manipulation de produits dangereux). Le travail en équipe implique que le technicien de laboratoire soit ouvert au dialogue, et soit capable d’un bon contact avec le patient et le personnel soignant.

Cette profession ouvre également à de nombreux secteurs tels que la police technique et scientifique, les services centraux des laboratoires...

Le technicien de laboratoire est titulaire du diplôme d’Etat de technicien en analyses biomédicales délivré par le ministère de la santé ou d’autres titres permettant l’exercice de cette profession délivrés par le ministère de l’éducation nationale.

Etudes préparant au D.E. de technicien en analyse biomédicale

Les techniciens en analyse biomédicale sont titulaires d’un Diplôme d’Etat qui se prépare en trois ans dans des Instituts de formation agréés par le Préfet de région.

Accès

la formation est ouverte aux candidats :

Agés d’au moins 17 ans au 31 décembre de l’année des épreuves d’admission ;
Justifiant :
- De l’obtention du baccalauréat français ou d’un titre admis en dispense, ou d’une attestation de réussite à l’examen spécial d’entrée à l’université, ou d’un diplôme d’accès aux études universitaires ;
- Ou d’une expérience professionnelle de cinq années ayant donné lieu à cotisation à la sécurité sociale.
Ayant satisfait aux épreuves d’admission qui se composent :
- D’une épreuve de biologie, d’une durée de deux heures, notée sur 20 ;
- D’une épreuve de physique, d’une durée d’une heure, notée sur 20 ;
- D’une épreuve de chimie, d’une durée d’une heure, notée sur 20.

Les épreuves portent sur une partie du programme de première et terminale scientifique.
Les étudiants sont admis en fonction de leur rang de classement.

L’admission définitive est subordonnée à la production d’un certificat médical émanant d’un médecin agréé attestant :
- Que le candidat n’est atteint d’aucune affection incompatible avec l’exercice de la profession. Il précise notamment que le candidat est indemne de dyschromatopsies incompatibles avec l’exercice de la profession.
- Des vaccinations antidiphtérique, antitétanique, antipoliomyélitique et antityphoïdique. Il doit également préciser que le candidat a subi un test tuberculinique et que celui-ci est positif ou que deux tentatives infructueuses de vaccination par le BCG ont été effectuées.

Formation

Elle se déroule en trois ans, soit 2175 heures d’enseignement théorique et pratique et 1248 heures de stages.

L’évaluation est double :
- Chaque enseignement théorique et pratique fait l’objet d’un contrôle continu : au moins quatre évaluations par an, chacune notée sur 20.
- Chaque stage fait l’objet d’une note sur 20 attribuée par le responsable du service dans lesquels il est effectué.

Pour passer dans l’année supérieure, les étudiants doivent :
- Avoir obtenu une moyenne générale aux stages d’au moins 10 sur 20, sans note inférieure à 8 sur 20 ;
- Avoir obtenu une moyenne générale aux enseignements théoriques d’au moins 10 sur 20, sans note moyenne par discipline inférieure à 8 sur 20

Délivrance du Diplôme d’Etat

Sont autorisés à se présenter aux épreuves, les étudiants qui :
- Ont obtenu une moyenne générale aux stages d’au moins 10 sur 20, sans note inférieure à 8 sur 20 ;
- Ont obtenu une moyenne générale aux enseignements théoriques d’au moins 10 sur 20, sans note moyenne par discipline inférieure à 8 sur 20.
- Ont satisfait à la soutenance d’un mémoire portant sur le stage d’approfondissement de troisième année, comprenant 15 à 20 pages. Celle-ci est d’une durée maximale de 25 minutes, et est notée sur 20. La note obtenue entre, avec celle obtenue au stage en question dans le calcul de la note moyenne de stage de troisième année.

Le diplôme d’Etat comporte :
- Une épreuve écrite de synthèse, d’une durée de quatre heures, notée sur 40,portant sur l’intégralité du programme des enseignements théoriques des trois années ;
- Deux épreuves pratiques d’une durée de trois heures chacune.

La moyenne du contrôle continu des enseignements théoriques et pratiques de troisième année entre dans le total des points exigés pour l’obtention du diplôme d’Etat (coefficient 4). Sont déclarés admis les étudiants qui ont obtenu un total d’au moins 80 points.

Poursuivre une formation après le diplôme

Le Diplôme d’Etat en analyses biomédicales donne un accès de plein droit en licence de carrières sanitaires et sociales et en licence de sciences de l’éducation.

Il existe d’autres formations, dispensées par l’Education nationale :
- Brevet de technicien supérieur (agricole option analyses agricoles, biologiques et biotechnologiques ; biochimiste ; analyses biologiques ; biotechnologie)
- Diplôme universitaire de technologie, spécialité biologie appliquée, option analyses biologiques et biochimiques.
Pour connaître la liste des établissements préparant ces diplômes, contacter le Ministère de l’Education Nationale.

Plus d’informations (liste des instituts de formation, carrière, grades, rémunérations...) : site du ministère

Renseignements complémentaires :
Bioformation.org

Textes législatifs

Arrêté du 23 décembre 1987 relatif à l’admission dans les écoles préparant aux diplômes d’Etat d’ergothérapeute, de laborantin d’analyses médicales, de manipulateur d’électroradiologie médicale, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue et de psychomotricien, publié au J.O. du 27 décembre 1987
- Modifié par l’Arrêté du 21 décembre 1992
- Modifié par l’ Arrêté du 11 août 1995 publié au J.O n° 196 du 24 août 1995
- Modifié par l’Arrêté du 30 mars 1999 publié au J.O n° 95 du 23 avril 1999
- Modifié par l’Arrêté du 15 novembre 2002 publié au J.O. n°279 du 30 novembre 2002
- Modifié par l’Arrêté du 2 juin 2010 publié au J.O. n°130 du 8 juin 2010

Arrêté du 21 décembre 1992 modifiant l’arrêté du 23 décembre 1987 relatif à l’admission dans les écoles préparant aux diplômes d’Etat d’ergothérapeute, de laborantin d’analyses médicales, de manipulateur d’électroradiologie médicale, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue et de psychomotricien
- Texte intégral sur Legifrance

Décret no 93-354 du 15 mars 1993 relatif aux conditions d’autorisation des laboratoires d’analyses de biologie médicale et au contrôle de la bonne exécution de ces analyses, et modifiant les décrets no 76-1004 du 4 novembre 1976 et no 83-104 du 15 février 1983, publié au J.O n° 64 du 17 mars 1993
- Texte intégral sur Legifrance

Décret no 94-77 du 25 janvier 1994 modifiant le décret no 89-613 du 1er septembre 1989 portant statuts particuliers des personnels médico-techniques de la fonction publique hospitalière, publié au J.O n° 22 du 27 janvier 1994
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 11 août 1995 modifiant l’arrêté du 23 décembre 1987 modifié relatif à l’admission dans les écoles et instituts préparant aux diplômes d’Etat d’ergothérapeute, de laborantin d’analyses médicales, de manipulateur d’électroradiologie médicale, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue et de psychomotricien, publié au J.O n° 196 du 24 août 1995
- Texte intégral sur Legifrance

Décret no 96-273 du 26 mars 1996 fixant les dispositions statutaires communes applicables aux techniciens de laboratoire des administrations de l’Etat et de ses établissements publics, publié au J.O n° 79 du 2 avril 1996
- Texte intégral sur Legifrance

Décret no 96-741 du 21 août 1996 relatif au diplôme d’Etat de technicien en analyses biomédicales, publié au J.O n° 196 du 23 août 1996
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 21 août 1996 relatif aux études préparatoires au diplôme d’Etat de technicien en analyses biomédicales, publié au J.O n° 196 du 23 août 1996
- Modifié par l’Arrêté du 15 mars 2010 publié au J.O. n°80 du 4 avril 2010
- Texte intégral sur Legifrance

Décret no 96-852 du 24 septembre 1996 modifiant le décret no 92-453 du 20 mai 1992 portant statut particulier des techniciens paramédicaux de l’Institution nationale des invalides, publié au J.O n° 227 du 28 septembre 1996
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 3 septembre 1997 portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur Analyses biologiques, publié au J.O n° 224 du 26 septembre 1997
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 30 mars 1999 modifiant l’arrêté du 23 décembre 1987 modifié relatif à l’admission dans les instituts de formation préparant aux diplômes d’Etat d’ergothérapeute, de technicien en analyses biomédicales, de manipulateur d’électroradiologie médicale, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue et de psychomotricien, publié au J.O n° 95 du 23 avril 1999
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 26 novembre 1999 relatif à la bonne exécution des analyses de biologie médicale, publié au J.O. n°287 du 11 décembre 1999
- Modifié par l’Arrêté du 26 avril 2002 publié au J.O. n° 104 du 4 Mai 2002
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 22 février 2000 modifiant l’arrêté du 6 janvier 1962 fixant la liste des actes médicaux ne pouvant être pratiqués que par des médecins ou pouvant être pratiqués également par des auxiliaires médicaux ou par des directeurs de laboratoire d’analyses médicales non médecins, publié au J.O n° 53 du 3 mars 2000
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 8 janvier 2002 relatif aux diplômes d’Etat préparés en trois ans ou plus permettant l’exercice d’une profession de santé ou d’une profession paramédicale donnant accès de plein droit à certains diplômes nationaux de licence, publié au J.O n° 34 du 9 février 2002
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 26 avril 2002 modifiant l’arrêté du 26 novembre 1999 relatif à la bonne exécution des analyses de biologie médicale, publié au J.O. n° 104 du 4 Mai 2002
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 15 novembre 2002 modifiant l’arrêté du 23 décembre 1987 relatif à l’admission dans les écoles et instituts préparant au diplôme d’Etat d’ergothérapeute, de technicien en analyses biomédicales, de manipulateur d’électroradiologie médicale, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue et de psychomotricien, publié au J.O. n°279 du 30 novembre 2002
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 1er juin 2004 relatif au titre professionnel de technicien(ne) de laboratoire biologie/biochimie, publié au J.O n° 138 du 16 juin 2004
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 25 novembre 2004 modifiant l’arrêté du 3 avril 1985 fixant la nomenclature des actes de biologie médicale
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 22 décembre 2004 modifiant l’arrêté du 3 avril 1985 fixant la nomenclature des actes de biologie médicale, publié au J.O n° 304 du 31 décembre 2004
- Texte intégral sur Legifrance

Décret n° 2005-840 du 20 juillet 2005 relatif à la sixième partie (Dispositions réglementaires) du code de la santé publique et modifiant certaines dispositions de ce code. Les dispositions réglementaires de la sixième partie du code de la santé publique font l’objet d’une publication spéciale annexée au Journal officiel de ce jour (voir texte suivant), publié au J.O n° 172 du 26 juillet 2005
- Texte intégral sur Legifrance

Circulaire DHOS/P 2 no 2005-225 du 12 mai 2005 relative aux conditions d’exercice des professions de santé et aux sanctions pénales applicables pour l’exercice illégal et l’usurpation de titre
- Texte intégral sur Sante.gouv.fr

Ordonnance n° 2005-1040 du 26 août 2005 relative à l’organisation de certaines professions de santé et à la répression de l’usurpation de titres et de l’exercice illégal de ces professions, publiée au J.O n° 199 du 27 août 2005
- Ratifiée par la LOI n° 2007-127 du 30 janvier 2007 publiée au J.O n° 27 du 1 février 2007
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 20 septembre 2005 modifiant l’arrêté du 3 avril 1985 fixant la Nomenclature des actes de biologie médicale, publié au J.O n° 237 du 11 octobre 2005
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 13 mars 2006 fixant les conditions de délivrance du certificat de capacité pour effectuer des prélèvements sanguins en vue d’analyses de biologie médicale, publié au J.O n° 93 du 20 avril 2006
- Modifié par l’Arrêté du 15 mars 2010 publié au J.O. n°80 du 4 avril 2010
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 19 mai 2006 relatif aux dispenses susceptibles d’être accordées, en vue de la préparation du diplôme d’Etat français de technicien en analyses biomédicales, aux candidats titulaires d’un diplôme extracommunautaire de technicien en analyses biomédicales et sollicitant l’exercice de la profession en France, publié au J.O n° 137 du 15 juin 2006
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 12 juillet 2006 modifiant l’arrêté du 13 mars 2006 fixant les conditions de délivrance du certificat de capacité pour effectuer des prélèvements sanguins en vue d’analyses de biologie médicale, publié au J.O n° 194 du 23 août 2006
- Texte intégral sur Legifrance

LOI n° 2007-127 du 30 janvier 2007 ratifiant l’ordonnance n° 2005-1040 du 26 août 2005 relative à l’organisation de certaines professions de santé et à la répression de l’usurpation de titres et de l’exercice illégal de ces professions et modifiant le code de la santé publique (1) (Titre résultant de la décision du Conseil constitutionnel n° 2007-546 DC du 25 janvier 2007), publiée au J.O n° 27 du 1 février 2007
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 6 mars 2007 relatif à la liste des élèves et étudiants des professions médicales et pharmaceutiques et des autres professions de santé, pris en application de l’article L. 3111-4 du code de la santé publique, publié au J.O n° 68 du 21 mars 2007
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux, publié au J.O n° 108 du 10 mai 2007
- Modifié par l’Arrêté du 3 mai 2010 publié au J.O. n°108 du 11 mai 2010
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 21 avril 2007 modifiant les arrêtés relatifs aux conditions de délivrance du diplôme d’Etat de certaines professions de santé, publié au J.O n° 112 du 15 mai 2007
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 15 juin 2007 relatif aux titres ou diplômes exigés pour l’accès aux concours sur titres de technicien de laboratoire de la fonction publique hospitalière, publié au J.O n° 158 du 10 juillet 2007
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 24 décembre 2007 modifiant les conditions de délais relatives à la possession de l’attestation de formation aux gestes et soins d’urgence et d’autres dispositions relatives à la délivrance du certificat de capacité pour effectuer des prélèvements sanguins en vue d’analyses de biologie médicale et relatif aux préparateurs en pharmacie hospitalière, publié au J.O n° 302 du 29 décembre 2007
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 8 août 2008 relatif à l’admission dans les écoles préparant aux diplômes d’ergothérapeute, de laborantin d’analyses médicales, de manipulateur d’électroradiologie médicale, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue et de psychomotricien, publié au J.O. n°199 du 27 août 2008
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 28 avril 2009 relatif à l’admission dans les écoles préparant aux diplômes d’ergothérapeute, de technicien en analyses biomédicales, de manipulateur d’électroradiologie médicale, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue et de psychomotricien, publié au J.O. n°105 du 6 mai 2009
- Texte intégral sur Legifrance

Décret n° 2009-958 du 29 juillet 2009 relatif à la reconnaissance des qualifications professionnelles des ressortissants des Etats membres de la Communauté européenne ou parties à l’accord sur l’Espace économique européen pour l’exercice des professions de médecin, de chirurgien-dentiste, de sage-femme, de pharmacien, de directeur et directeur adjoint de laboratoire d’analyses de biologie médicale, publié au J.O. n°177 du 2 août 2009
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 31 juillet 2009 relatif aux autorisations des instituts de formation préparant aux diplômes d’infirmier, infirmier de bloc opératoire, infirmier anesthésiste, puéricultrice,
masseur-kinésithérapeute, pédicure-podologue, ergothérapeute, manipulateur d’électroradiologie médicale, aide-soignant, auxiliaire de puériculture, ambulancier, technicien de laboratoire
d’analyses biomédicales, cadre de santé et aux agréments de leur directeur, publié au B.O. n°7 de Juillet 2009
- Texte intégral au B.O.

Décret n° 2010-334 du 26 mars 2010 relatif à la reconnaissance des qualifications professionnelles requises des ressortissants des Etats membres de l’Union européenne ou des autres Etats parties à l’accord sur l’Espace économique européen pour l’exercice des professions médicales, pharmaceutiques et paramédicales et à la formation des aides-soignants, auxiliaires de puériculture et ambulanciers, publié au J.O. n°74 du 28 mars
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 24 mars 2010 fixant les modalités d’organisation de l’épreuve d’aptitude et du stage d’adaptation pour l’exercice en France de la profession de technicien de laboratoire médical par des ressortissants des Etats membres de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen, publié au J.O. n°74 du 28 mars
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 24 mars 2010 relatif à la déclaration préalable de prestation de services pour l’exercice de la profession de technicien de laboratoire médical, publié au J.O. n°74 du 28 mars
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 24 mars 2010 fixant la composition du dossier à fournir aux commissions d’autorisation d’exercice compétentes pour l’examen des demandes présentées en vue de l’exercice en France de la profession de technicien de laboratoire médical, publié au J.O. n°74 du 28 mars
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 15 mars 2010 modifiant l’arrêté du 21 août 1996 relatif aux études préparatoires au diplôme d’Etat de technicien en analyses biomédicales, publié au J.O. n°80 du 4 avril 2010
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 15 mars 2010 modifiant l’arrêté du 13 mars 2006 fixant les conditions de délivrance du certificat de capacité pour effectuer des prélèvements sanguins en vue d’analyses de biologie médicale, publié au J.O. n°80 du 4 avril 2010
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 3 mai 2010 modifiant l’arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux, publié au J.O. n°108 du 11 mai 2010
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 5 mai 2010 relatif à l’admission dans les écoles préparant aux diplômes d’ergothérapeute, de technicien de laboratoire médical, de manipulateur d’électroradiologie médicale, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue et de psychomotricien, publié au J.O. n°116 du 21 mai 2010
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 2 juin 2010 modifiant l’arrêté du 23 décembre 1987 relatif à l’admission dans les écoles préparant aux diplômes d’Etat d’ergothérapeute, de laborantin d’analyses médicales, de manipulateur d’électroradiologie médicale, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue et de psychomotricien, publié au J.O. n°130 du 8 juin 2010
- Texte intégral sur Legifrance

Décret n° 2011-2119 du 30 décembre 2011 relatif aux modalités de transmission d’un échantillon biologique entre laboratoires de biologie médicale, publié au J.O. n°1 du 1 janvier 2012
- Texte intégral sur Legifrance

Décret n° 2012-461 du 6 avril 2012 relatif aux conditions de réalisation des prélèvements sanguins effectués par les techniciens de laboratoire médical, publié au J.O. n°85 du 8 avril 2012
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 6 avril 2012 relatif aux conditions de réalisation des prélèvements sanguins effectués par les techniciens de laboratoire médical, publié au J.O. n°85 du 8 avril 2012
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 27 avril 2012 relatif à l’admission dans les écoles préparant aux diplômes d’ergothérapeute, de technicien de laboratoire médical, de manipulateur d’électroradiologie médicale, de masseur-kinésithérapeute, de pédicure-podologue et de psychomotricien, publié au J.O. n°106 du 5 mai 2012
- Texte intégral sur Legifrance

Arrêté du 27 avril 2012 modifiant l’arrêté du 6 avril 2012 relatif aux conditions de réalisation des prélèvements sanguins effectués par les techniciens de laboratoire médical, publié au J.O. n°108 du 8 mai 2012
- Texte intégral sur Legifrance


Les sites à visiter
- [sflr.fr(le syndicat de l’industrie du diagnostic in vitro)->http://www.sfrl.fr/]
- [Bioformation.org->http://www.bioformation.org/]
- [Cellule d’Orientation et d’Information des Personnels de Laboratoires d’Ile-de-France->http://www.ciolabo.com/index.php?&table=n_accueilurl]

N’hésitez surtout pas à nous proposer toute référence complémentaire, ou à nous faire part de toute remarque utile à la pertinence de cet article. Pour cela rendez-vous sur le forum en cliquant [ICI->]


[1Patrice Pinell « Naissance d’un fléau »Edition Métaillé 1992 Paris.

[2François Steudler « L’hôpital en question » Edition A.Colin 1974 Paris

[3Geneviève Latreille « La naissance des métiers en France 1950-1975 » Edition Presses universiatires de Lyon de la maison des sciences de l’homme 1980

[4op.cité »La naissance des métiers en France"


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